Il y a ceux qui prennent des notes sur les murs (olives préparées le…),
ceux qui affichent en rouge sur fond blanc leurs choix politiques (votez pour lui, il fait du bon pain !),
ceux qui se vantent d’avoir une copine plus belle que la Joconde (ou assimilée !),
ceux qui philosophent au comptoir (tu es mort, tu es une bille),
ceux qui déplorent l’éphémérité des choses, la vie perpétuellement chamboulée comme la lune changeante,
ceux qui insultent (I. gros nul),
ceux qui chantent l’ivresse (nous sommes des outres),
ou la vie du corps (j’ai mes règles) ( nous avons pissé au lit parce qu’il n’y avait pas de pot de chambre),
ceux qui offrent leur corps,
ceux que l’on a éconduits (c’est un rival qui écrit : elle n’en a rien à faire de toi),
ceux que l’on n’a pas invités (ceux chez qui je ne mange pas, je pense qu‘ils sont des barbares),
ceux qui coulent une vie « douce comme le miel »,
ceux qui voudraient bien…

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