08 septembre 2009

Souvenirs d’Emilie-Romagne

Alors qu’il faut renoncer aux après-midis ensoleillés de farniente, quelques souvenirs de vacances de la ville aux deux tours (penchées comme toute bonne tour italienne immortalisable par les photographes amateurs ; non, nous ne sommes pas à Pise, mais à Bologne, la Rouge, la Savante, dit-on aussi).A la sortie de la gare déjà, une publicité annonçait :La lecture est la nourriture de l’esprit.Cette ville universitaire cache dans un palais ancien une bibliothèque lumineuse ; sous les pieds des visiteurs, le tracé de l’ancienne voie... [Lire la suite]
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06 novembre 2008

Il pleuvait.

Il pleuvait beaucoup sur Paris, mais il y avait tous les chaï de la capitale pour nous réchauffer ; celui, épicé, d’un petit Starbucks (large fauteuil en cuir, gobelet en carton), sur le chemin du G*bert d’où je sortirais réjouie d’avoir trouvé deux volumes de Mélanie Fazi (mais précisément pas le roman que je cherchais ; je reviendrai ; ces deux volumes s’entendent entre autres choses, bien sûr, savamment pesées pour ne pas rendre le retour trop difficile) ; celui, doux et crémeux, du Palais de Tokyo, presque un chaï’ccino, à... [Lire la suite]
26 octobre 2008

De la saveur véritable de la « rôtie au sucre » - repas dominical 26

Jacques le Fataliste de Denis Diderot est avant tout un long récit fait par un valet pour divertir son maître sur une route normande, dont on ne sait pas très bien où elle les mène. Jacques raconte comment une blessure gagnée à la bataille de Fontenoy lui a permis de tomber amoureux. Tout a beau s’enchaîner comme les maillons d’une gourmette, nous attendrons très longtemps l’apparition de l’éblouissante jeune femme qui fit battre le cœur de Jacques. Entretemps, il raconte qu’il est soigné chez un chirurgien dont la femme lui apporte... [Lire la suite]
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08 septembre 2008

L’autre pays de la science-fiction

En arrivant là-bas, j’avais en tête les alpages dans lesquels Heidi entraîne son amie de la ville (Clara, non ?), vers le chalet du grand-père ; je me souvenais des promenades de Jean-Jacques Rousseau pour herboriser et rêver, promenades qui le rendaient si heureux et que je situais sur les bords du lac de Neuchâtel, alors qu’en fait il s’agit du lac de Bienne (quelle déception !) ; d’autres souvenirs  revenaient : l’atroce gage infligé lors d’une orgie de fondue dans un volume d’Astérix (qui racontait aussi, me... [Lire la suite]