Dans Skim,
L’héroïne ressemble à un tableau de Foujita, chat dans les jambes mais mollets dodus

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Les profs de lettres disent des choses folles et font expérimenter les amours impossibles

Les filles veulent devenir sorcières

l’amour vous transforme – ou vous tue

Les reines du lycée peuvent devenir des outsiders

Les vrais Roméo et Juliette, ce sont une fille amoureuse de sa prof et un garçon qui aime son copain d’entraînement

C’est très joli de se décolorer les cheveux

Skim = un peu barré dans son genre mais super attachant

(Jillian et Mariko Tamaki)

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Relu Les Faux-monnayeurs (André Gide) :
Je me souvenais de l’insolence juvénile de Bernard, libéré de sa famille par une lettre qui lui prouve qu’il n’est pas le fils de son père (et de la tendresse de ce père adoptif pour ce rejeton rebelle)

C’est dans ce roman qu’il est question de mourir après une grande joie dont on pense qu’on n’en connaîtra pas de supérieure (Olivier)

Curieux comme l’écrivain, Edouard, ne vit que pour écouter avec amusement ou émotion les confidences des autres protagonistes

Ce rêve d’être directeur de revue et de frayer avec l’élite littéraire

Cette fois j’ai remarqué le contexte littéraire : on croise Jarry, pantin grimaçant, on publie la Joconde à moustaches de Duchamp (dans le journal de Passavent, l’écrivain prétentieux…)

Quand même ce roman est très parisien, nourri comme les héros de culture classique, un peu pédant, comme eux

Le suicide, l’amour, la liberté, l’adolescence… que penseraient les adolescents d’aujourd’hui d’un roman qui s’interroge à ce point sur la pureté ? J’ai eu une réponse hier : « J’ai détesté ce roman dès la première page ».